Coach et Conseil

Conduite du changement

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Etes-vous positif ?

Communiquer de façon positive est indispensable si l'on veut réussir une présentation orale. Décryptage avec Catherine Sorzana, directrice de Medias Coaching Communication.


En savoir plus sur http://lentreprise.lexpress.fr/carriere-et-management/communication-etes-vous-positif_45550.html#P1Kg7YF3Vrl9AUld.99

Etes-vous positif ?

Communiquer de façon positive est indispensable si l'on veut réussir une présentation orale. Décryptage avec Catherine Sorzana, directrice de Medias Coaching Communication.


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Comment avoir du charisme ? (LEntreprise.com, publié le

Avoir du charisme est une qualité nécessaire pour tout manager. Bonne nouvelle : on peut le travailler. Catherine Sorzana, directrice de Medias Coaching Communication, livre les clés pour le développer.

" C'est un peu dur de dire ça, mais il n'a pas de charisme. Et ça, est-ce que ça se travaille ? ". C'est la question que posait un DRH à propos d'un de ses directeurs d'usine.

Le charisme, un don... La première définition du charisme, c'est " un don particulier, conféré par une grâce divine, pour le bien commun ". C'est peut-être cette définition ancienne qui a laissé dans notre inconscient collectif l'impression que le charisme ne se travaille pas. Notre pauvre directeur d'usine n'a pas été béni par les dieux, c'est triste mais c'est comme ça, point final ! (Suite...)

Etes-vous positif ? (LEntreprise.com, publié le

Communiquer de façon positive est indispensable si l'on veut réussir une présentation orale. Décryptage avec Catherine Sorzana, directrice de Medias Coaching Communication.

Le système éducatif français ne nous prépare pas à prendre la parole. Pendant notre scolarité, on compte nos fautes, on souligne nos erreurs. Pour développer nos capacités à l'oral, c'est l'inverse qu'il faudrait faire. Pas de compétence à l'oral sans dynamique positive. (Suite...)

Les signes qui trahissent un charlatan du coaching (Capital 17/01/2014 à 18:52)

Déceler les imposteurs parmi les spécialistes en développement personnel, c’est possible. Voici les éléments qui doivent vous mettre la puce à l’oreille.

> L’appellation de «thérapeute».  Un coach n’est pas un thérapeute. Méfiez-vous de ceux qui prétendent utiliser des techniques thérapeutiques dans le cadre du coaching.

> Un bel emballage marketing. Certains praticiens se réclament de méthodes affublées du ® («registered») ou du © («copyright»). Il ne s’agit nullement d’une caution scientifique.

> Un diplôme reconnu. L’Etat ne reconnaît aucun diplôme de développement personnel. Seules existent des «certifications» délivrées par des organismes privés.

> Le succès garanti.  «Un praticien qui rencontre 100% de succès est soit un menteur, soit un débutant», indique le coach Pierre Blanc-Sahnoun.

> Un langage ésotérique. Si le coach utilise un jargon pseudo-scientifique étrange ou s’il vous parle d’«ondes cosmi­ques», de «cycles lunaires» ou de «dimension vibratoire», fuyez. (Lire la suite sur Capital)

Le Coaching vu du cerveau (HUFFPOST 23/01/2014 10h21)

Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsque nous faisons un coaching? Depuis quelques années les plus grands laboratoires de recherche en neurosciences font bénéficier de leurs avancées de grandes écoles de coaching comme de management. Je vous emmène maintenant dans une petite visite guidée!

Le coaching professionnel est un processus permettant le changement positif par l'amélioration de la pensée. C'est un catalyseur de motivation et de prises de conscience créatives.

Au cours des dernières années, les neurosciences ont validé un certain nombre de constats passés en matière de conduite du changement et de psychologie mais également ouvert de nouvelles possibilités favorisant le changement efficace et l'accès aux ressources créatives.

De plus, les récentes découvertes sur la capacité à créer de nouvelles cellules souches du cerveau et de nouvelles connexions tout au long de sa vie (la plasticité neuronale) ont également ouvert de nouvelles opportunités dans le domaine du changement personnel.

En fait, le problème avec notre cerveau c'est qu'il répond en priorité à deux instincts primitifs puissants: éviter la douleur et avoir du plaisir. Sachant cela, il y a une zone cérébrale en particulier qui va solliciter toute l'attention du coach: le cortex préfrontal.

Le cortex préfrontal est le siège de la pensée, de la réflexion créative. Il permet d'identifier de nouvelles options et opportunités. Lorsque l'on active son cortex préfrontal nous sommes également plus ouverts à la collaboration avec les autres. Nous faisons l'expérience d'émotions, de sentiments et de comportements positifs comme la joie, le bonheur, la motivation et la curiosité. Il est un peu comme le processeur de notre ordinateur. Mais le hic, c'est que, comme un processeur, il a une capacité limité, est très consommateur de ressources, a une capacité limitée, et ne peut faire qu'une chose à la fois!

C'est pour cela que, la plupart du temps, nous fonctionnons en mode de croisière, par habitude, à l'intérieur de notre zone de confort... Nous activons alors, non pas le cortex préfrontal, mais les noyaux gris centraux: le siège des habitudes. (Lire la suite sur Le HuffPost)

Coaching des seniors : préparez un plan d'action dès 50 ans (Les Echos Business du 27/01/2014) 

La préparation de la fin de carrière des salariés se prépare dès 50 ans. Au menu du coaching des "jeniors", un bilan de compétences, des entretiens professionnels réguliers, des formations, du parrainage de jeunes pour le transfert de compétences... Extraits du livre « Le kit minute du manager », par Alain Labruffe et Sylvie Desqué (Editions Afnor)

Les pratiques actuelles en matière de management des compétences des seniors sont bien résumées par la conclusion du rapport d’Antoine d’Autume, remis au Premier ministre en 2005 : « Tout se passe comme si les avantages microéconomiques à court terme amplifiés par la collusion des pouvoirs publics, des entreprises, des syndicats, des salariés et du corps social, concouraient à la myopie à long terme et les ravages majeurs qu’ils entraînent au plan macroéconomique »*. Près de dix ans plus tard et plusieurs réformes proclamées par les différents gouvernements à grands cris (et décriées dans la rue), ces propos restent d’actualité et la myopie est devenue cécité.

Notre pays souffre d’un gâchis qui nuit à ses capacités de production et dégrade ses comptes sociaux. En 35 ans, de 1971 à 2006, il s’est traduit par un recul de l’emploi des salariés de 55 à 64 ans, qui s’établit à 33,4 % pour les hommes* et ne s’est pas amélioré depuis lors. Pourtant, le gain de productivité lié au retour à l’emploi des seniors actuellement délaissés sur le bord du chemin est estimé à 20 milliards d’euros, soit trois fois le déficit actuel de la Sécurité sociale, dont le cumul avec celui de l’assurance chômage pourraient ainsi être largement comblés. Ce retour à l’emploi, outre l’amélioration des comptes des organismes sociaux d’une dizaine de milliards d’euros par le surcroît de rentrées fiscales ainsi générées, permettrait d’abaisser les charges patronales afférentes et donc de relancer l’emploi des plus jeunes et de réduire le chômage tout entier. (Lire la suite sur les Echos Business)